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Les 6 grandes peurs du héros

L’empathie est un ingrédient essentiel dans la construction du personnage. Et l’un des paramètres qui permet au public de s’identifier au héros est de partager ses peurs. Tout autant que nous sommes, nous trimbalons nos valises d’angoisses en tout genre. Mais peut-on les répertorier par grandes classes de catégories ?

Napoléon Hill, considéré comme le père du développement personnel, a établi 6 grandes peurs qui annihilent la capacité d’action d’un individu.

  1. la pauvreté
  2. la critique
  3. la maladie
  4. perdre l’objet de son amour
  5. la vieillesse
  6. la mort

La pauvreté est une peur associée à l’aversion au risque et à la peur de l’inconnu. L’individu par exemple préfèrera se resigner à une vie routinière, mais sécuritaire, plutôt que de tout perdre sur un coup de tête.

La peur de la critique est une peur liée au jugement des autres et de soi-même. L’individu a tendance à craindre les répercussions de ses échecs sur entourage.

La peur de la maladie se rapporte à une tendance ego centrée du sujet à rester focalisé sur son intégrité physique ou psychique, dans le cas notamment des phobies.

La peur de perdre l’objet aimé place l’individu dans des sentiments aussi inconfortables que la jalousie, le chantage aux sentiments et le dénigrement.

La peur de vieillir se manifeste de deux manières, l’une dans une crise de jeunisme exacerbé et l’autre dans le fait de se vieillir prématurément.

La peur de la mort peut être associée à une aversion à la perte que ce soit dans les domaines de la santé, de l’argent ou des relations. La peur de l’abandon par exemple s’inscrit dans cette catégorie.

À l’instar de n’importe quel être humain, votre personnage est traversé par l’une de ces grandes catégories de peur. Vous affinerez la nature exacte de cette peur en confrontant le personnage à un événement infantile traumatisant. La peur est une émotion qui s’inscrit puissamment dans notre cerveau, parce qu’elle a été imprimée à travers une action ou un événement hautement déplaisant de notre passé.

Il est également intéressant de considérer cette peur comme « refoulée ». Plus le personnage est dans le déni, plus la réaction sera amplifiée. C’est pourquoi l’incident déclencheur doit puissamment réveiller cette angoisse pour obliger le personnage à réagir, soit sur le mode de l’attaque, soit sur le mode de la défense.

Et vous ? Avez-vous identifié quel genre d’événement rentrerait en collision frontale avec la pire peur de votre personnage ?

Laetitia

Elle a consacré ses études et une partie de sa carrière à comprendre ce qui faisait d’une histoire, une « bonne » histoire. Quelles en étaient les composantes structurelles ? Comment s’architecture un récit ? Quels sont les ingrédients indispensables ? De l’idée à la rédaction, elle a mis au point une méthode d’écriture qui s’appuie sur des approches scénaristiques anglo-saxonnes, sur un marketing d’auteur 3.0 et sur des outils de coaching empruntés aux neurosciences. Avec ce procédé, elle offre aux auteurs l’opportunité d’écrire la « meilleure » histoire de leur vie.

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